Sainte Barbe ; © (c) MDAAC Epinal, cliché Claude Philippot
Sainte Barbe ; © (c) MDAAC Epinal, cliché Claude Philippot
H. 85,5 cm ; l. 45 cm ; P. 19 cm ; VOLUM. 0,0731

M0536_2017.0.72

La sainte tient de la main gauche un livre et la palme du martyre. De l’autre main, elle s’appuie contre les créneaux de la tour qui lui sert d’attribut. Elle vivait en effet enfermée dans une tour avant de prendre mari, projet qu’elle rejette après sa conversion au christianisme. Elle est la patronne des artilleurs et des sapeurs-pompiers. L’œuvre provient de la collection de Denyse Lécole, léguée à l’Association des Amis des Musées.

Sainte Barbe, comme de nombreuses saintes des premiers siècles du christianisme, est une vierge martyre. Elle refuse le mariage, qui plus est avec un païen, préférant se consacrer pleinement à Dieu. Son refus la conduit au martyre. À l’image de sainte Catherine d’Alexandrie, son rapport étroit avec le Christ s’apparente au mariage mystique. Le mariage mystique de sainte Catherine est un thème récurrent dans l’art : la sainte est alors représentée devant une Vierge à l’enfant, recevant une alliance du Christ, dont les traits poupins insistent sur la pureté de cette union.

Like many female saints during the first few centuries of Christianity, Saint Barbara was a virgin martyr. She refused to marry a pagan, preferring to devote herself entirely to God. Her refusal led to her martyrdom. Like that of Saint Catherine of Alexandria, her close relationship with Christ is similar to a mystical marriage. The mystical marriage of Saint Catherine is a recurring theme in art: the saint is shown in front of a Madonna with child and
receiving a wedding ring from Christ, whose chubby features highlight the purity of this union.