Paris, 1703 ; Paris, 1770

1743

H. 56 cm ; l. 39 cm (sans cadre) ; H. 76 cm ; l. 59,2 cm ; E. 4 cm ; VOLUM. 0,018 (avec cadre)

M0536_D.1920.06

" Après la défaite des Troyens et le sac de la ville de Troie par les Grecs, Énée, prince troyen s'enfuit dur mer avec quelques compagnons. La déesse Junon, qui soutenait les Grecs, souhaita la destruction de la flotte. Elle y est ici représentée au sommet de la composition, assise sur une arc-en-ciel. D'un geste, elle fait libérer les vents : sur la gauche de la composition, on voit le dieu Éole entouré des Zéphyrs. Soudain le dieu Neptune apparaît et ordonne aux flots de s'apaiser en s'exclamant "Quos ego", "vous que je devrais...". La menace reste en suspens, mais les flots sont calmés et les navires troyens épargnés. L'hsitoire est racontée par Virgile dans L'Énéide (I, 125-143), poème inachevé en 19 à la mort de l'auteur. Si les principaux acteurs de ce drame sont représnetés, Énée et ses compagnons sont curieusement absents de la compsoition. [....]" (Delaplanche, 2007)